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Nos conseils pour organiser un apéritif réussi à Paris

Pot de départ ou encore annonce d’une promotion, tout peut être un prétexte pour organiser un apéro avec ses collègues. Cependant, le vouloir est une bonne chose, encore faut-il qu’il soit réussi. Pour éviter des soirées où tout le monde est rivé sur son verre, découvrez les astuces pour mettre tout le monde d’accord. La Fédération française de l’apéritif vous donne 4 conseils pour organiser un apéritif réussi à Paris.

Un lieu chaleureux

Afin de passer un moment agréable avec ses collègues, amis ou en famille, il faut tout d’abord savoir où aller. Le PMU du coin est sympa pour se prendre un café le dimanche matin, mais on peut trouver mieux.

Pour réussir un apéro à Paris, on trouvera 2 styles de personnes. Les aventuriers seront ceux qui aiment découvrir de nouveaux lieux, aller dans les bars à la mode. Ou simplement, changer pour le bistrot d’à côté. En opposition, on trouvera les habitués. Ils ont leur bar avec leurs habitudes et ils n’en changent pas. À chacun sa stratégie !

Le 1er conseil pour un apéritif réussi à Paris est donc de trouver un lieu où l’on se sent bien, avec une belle décoration et un cadre accueillant. Lorsque l’on réserve ou que l’on souhaite privatiser un bar pour un groupe, il faut également veiller à avoir la place suffisante pour ne pas se marcher dessus.

Une carte variée à prix abordables

Ça y est, vous avez trouvé le lieu idéal pour le pot de départ de Daniel, mais est-ce la carte convient à tout le monde ? Tout d’abord, il faut penser à la notion de prix. Nous n’avons pas tous les mêmes revenus donc soit, vous vous mettez d’accord avec vos collègues sur la tranche tarifaire, soit vous tentez de trouver un entre-deux.

La question de tarif n’est pas la seule à avoir en tête au moment de la réservation. Il faut également penser à la carte en elle-même et aux produits qui sont proposés. Par exemple, que ce soit par volonté de protéger l’environnement ou autre raison personnelle, tous vos invités ne mangent peut-être pas de viande. Cette petite attention saura flatter les personnes concernées.

Que ce soit pour les plats ou pour les boissons, la qualité des produits est essentielle. Vos collaborateurs préféreront de bons produits artisanaux à des chips toutes molles, juste sorties de leur paquet. Le 2ème conseil pour un apéritif réussi à Paris, est donc de regarder dans votre assiette.

Une ambiance ou des animations

À chaque soirée, son niveau sonore ! En fonction de l’occasion à fêter (et de l’heure), vous ne recherchez pas les mêmes ambiances. Certains préféreront un restaurant cosy où l’on peut s’asseoir, d’autres n’auront d’yeux que pour un bar dansant. Tout dépend de vous !

Il y a le niveau sonore, mais également la musique diffusée. Tentez de trouver un style musical qui convient au plus grand nombre. Les musiques Hard Rock sont rythmées mais peuvent ne pas plaire à tout le monde. Petit conseil : il semblerait que les chansons des années 80, remportent de nombreux suffrages…

Le bar dans lequel vous avez décidé de prendre l’apéro, peut aussi proposer des animations ou des jeux. Pour animer la soirée, pourquoi ne pas trouver un endroit qui propose des billards ou encore un terrain de pétanque ?

Le dernier conseil est … amusez-vous !

Pour réussir un apéritif, il faut tout simplement s’amuser ! Cela passe par relâcher la pression de la semaine et laisser ses ennuis à la porte, le temps d’une soirée. Profitez de ce moment de détente pour parler, rire et pourquoi pas, danser.

Pour vous motiver, sachez qu’il semblerait qu’un fou rire équivaut à un jogging. Autant mêler l’utile à l’agréable. Passez de bons moments avec vos collègues, mais attention, l’abus d’alcool est dangereux pour la santé ! On vous fait confiance là dessus.
Le saviez-vous ? Les Français sont de grands adeptes d’apéro ! En effet, une étude nous montre que l’apéritif est entré est plus en plus dans notre quotidien. Ce repas pris du bout des doigts séduit et représente désormais 19% des consommations faites hors-domicile. Faites partie de ces gourmands et venez découvrir La Fédération française de l’apéritif, établissement qui semble avoir tous les critères pour un apéritif réussi à Paris !

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L’APÉRO DES PRÉSIDENTS

Le Président russe Vladimir Poutine est reçu aujourd’hui par Emmanuel Macron au fort de Brégançon, résidence d’été du Président français. On imagine les deux chefs d’Etat découper le saucisson présidentiel, enchaîner les verres de rosé diplomatiques en jouant à la belote nucléaire – c’est comme la belote, mais avec les boutons nucléaires.

Plus sérieusement, cet apéritif au sommet nous a donné l’idée de nous intéresser à l’apéritif des Présidents. C’est quoi un apéritif de Président ?

Nous avons eu l’honneur de poser la question à Monsieur Bernard VAUSSION, ancien Chef des cuisines de l’Elysée de 2005 à 2013. Entré comme commis en 1975, il a été au service de 5 présidents, de Valéry Giscard d’Estaing à François Hollande et a gravi tous les échelons.

La FFA : C’est quoi un apéritif présidentiel officiel ?

Bernard Vaussion : C’est au fond assez classique. On a essayé pas mal de choses, plus ou moins sophistiquées, mais on s’est rendu compte au fil du temps que lors d’un cocktail, les invités, notamment internationaux, vont plus facilement vers des choses qu’ils reconnaissent. Un apéritif, c’est aussi l’occasion de mettre en avant le produit brut et le terroir français. Du coup, on reste dans le traditionnel : du foie gras, du saumon fumé, de la rillette, des légumes peu travaillés, des mini-quiches, des mini-sandwichs, des brochettes, des cakes salés… On essayait de jouer sur la présentation tout en restant identifiable. On pouvait par exemple proposer du jambon de pays coupé très fin monté en mille-feuilles avec du fromage.

La FFA : Vous proposiez toujours les mêmes mets ?

B.V : Non. On maîtrisait entre 150 et 200 apéritifs différents et on proposait une sélection. J’ai toujours considéré que mon véritable client, c’était le Président. Les invités, ça défile, mais le Président, on ne peut pas lui présenter toujours la même chose à chaque fois. On essayait de varier. Par exemple ça pouvait être des huitres pochées froides ou des petites mousses de légumes servies dans des tartelettes.

La FFA : Un Président, ça prend l’apéro après le boulot ?

B.V : Assez rarement. Le soir, de temps en temps, le Président peut recevoir des amis ou de la famille mais l’Elysée, c’est une maison de travail, l’ambiance n’est pas vraiment détendue. La plupart du temps, les présidents passaient directement au dîner après une longue journée. Mitterrand aimait bien sortir au restaurant. Nicolas Sarkozy buvait très peu et était plus porté sur le sucré que sur l’apéritif. Jacques Chirac aimait le Gin Tonic et bien sûr la fameuse Corona, qu’on lui servait dans un petit seau à glace.

La FFA : Vous vous souvenez de bons amis qui venaient prendre l’apéritif avec les présidents ?

B.V : C’est plus confidentiel, je ne peux pas citer de noms, ça rentre dans le devoir de discrétion de notre boulot. Il y a toujours eu des gens très connus du milieu artistique, des chanteurs, des écrivains, des architectes, qui étaient régulièrement présents autour des présidents.

[Note de la FFA] On essaie de lui tirer les vers du nez mais ça marche pas trop…

B.V : Il y a des noms qui reviennent en fonction des présidents par exemple Monsieur Kiejman à l’époque de François Mitterrand ou Didier Barbelivien à celle de Nicolas Sarkozy. Mais on n’est pas là pour révéler les fréquentations de la partie privée.

La FFA : C’était plus détendu à Brégançon ?

B.V : Oui. Il y a un côté officiel à l’Elysée dont on ne peut jamais vraiment se défaire. En revanche, en vacances à Brégançon, c’est différent. Je dormais sur le fort tout le mois d’août donc on se côtoyait au quotidien avec les différents présidents. J’ai de très bons souvenirs avec Jacques Chirac, c’était détendu. Je le voyais régulièrement passer en maillot de bain dans la cuisine ! Chaque année, la veille du dernier jour, nous déjeunions ensemble, en petit comité. C’était le seul Président qui nous le proposait. On parlait de tout. C’était un vrai moment d’intimité, pendant 1 ou 2 heures. C’est rare de pouvoir avoir des rapports plus amicaux avec un Président.

La FFA : Chirac, c’est le Président de l’apéro ?

B.V : Jacques Chirac est sans doute celui qui avait la conception la plus moderne de l’apéritif, dans le sens « apéritif dinatoire » comme on le pratique aujourd’hui. À Brégançon par exemple, on lui faisait des gros plats de crudités avec une anchoïade à côté, pour tremper. Il adorait ça. Il aimait beaucoup le jambon de pays coupé très fin et les planches de charcuteries de toutes sortes, comme on en trouve aujourd’hui dans les bars à vin. Il adorait pouvoir piocher avec la main. Une fois, on fêtait le départ en retraite de l’un de nos garçons. Jacques Chirac avait pris le temps de passer. On avait fait un petit buffet tout simple et il se régalait. Il ouvrait grand les yeux et il picorait avec ses mains. C’était vraiment son truc, la simplicité. Il aimait bien manger avec les mains, d’une manière générale. C’est pour ça qu’il aimait les plats en sauce, les escargots au beurre, l’Osso buco… car il aimait bien saucer. Il avait vraiment un appétit très développé.

La FFA : On peut dire que vous étiez amis avec Jacques Chirac ?

B.V : « Rapports amicaux », oui, « amitié », non, je ne peux pas dire ça. Il y a une barrière, c’est le Président de la République. J’ai rencontré des collaborateurs qui ont franchi la ligne, qui pensaient faire partie de la famille, mais ça ne dure jamais longtemps. Il faut savoir rester à sa place. Jacques Chirac avait, c’est vrai, un côté abordable. Il pouvait déborder un peu de la barrière de la fonction. Quand on faisait bien notre travail, il avait cette facilité à venir vers nous et à discuter. J’ai eu également beaucoup d’échanges avec Nicolas Sarkozy et avec François Hollande, mais avec Jacques Chirac, il y avait un petit plus.

La FFA : Et la cave de l’Elysée, c’est le paradis ?

B.V : On fantasme beaucoup dessus mais en réalité, c’est une petite cave. Si on la compare à un grand hôtel parisien, ça doit représenter 10%. Ce n’est pas moi qui gérais la cave, il y a un sommelier. Il y a un panel de vins de toutes les régions, car c’est obligatoire de représenter toutes les régions. Il y a bien sûr quelques grandes bouteilles pour les invités prestigieux, les chefs d’Etat, mais la majorité des bouteilles de collection ont été vendues pour racheter des nouveaux vins, plus simples, et alimenter la cave. C’est Nicolas Sarkozy et François Hollande qui ont en particulier amorcé ce changement en achetant des vins beaucoup moins onéreux, pour coller à la réalité économique. Le rôle de la cave de l’Elysée n’est pas d’être un musée du vin mais un stock pour alimenter les dîners officiels et les repas de travail. Cela n’avait pas de sens pour l’Elysée de garder des vins de collection plus vraiment consommables.

La FFA : Pour conclure, c’est quoi votre apéritif idéal, à vous ?

B.V : Moi j’adore les nems de volaille ou de poisson, c’est très pratique pour l’apéro. Et avec du champagne. Du champagne, y’en a à tous les prix, ça s’accorde avec tout et c’est une boisson qui est assez universelle, on arrive à contenter tout le monde. J’aime bien aussi faire des petites sculptures. L’autre jour, avec de la tomate, j’ai fait une coccinelle, avec des petits points, avec la tête, les antennes, et tout… C’est rigolo et ça fait parler à l’apéro ! Et la charcuterie bien sûr, coupée très, très fine, en chiffonnade, c’est agréable. Ou une simple quiche, c’est facile et c’est très bon à l’apéro !

Un grand merci à Monsieur Bernard VAUSSION pour cet entretien. Et pour ceux d’entre vous qui n’êtes pas Président de la République, n’hésitez pas à découvrir notre boutique en ligne ainsi que nos deux supérettes apéritives entièrement dédiées aux produits français pour l’apéritif !

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Biscuits Apéro FFA, Le Combat Final

Vous êtes 263 à avoir répondu à notre questionnaire pour la création du meilleur biscuit apéro de la planète.  Un grand merci, cela nous est vraiment très utile !
Avec Louis et Guillaume, nos potes des DEUX GOURMANDS, nous avons analysé vos réponses afin de tester deux recettes de biscuits qui s’affronteront en face à face lors du combat final !
Le Professeur Apéritif, le statisticien de la FFA, chausse une nouvelle fois ses lunettes demi-lune pour détailler tout ça avec vous.

On commence par une bonne nouvelle : 66,5% d’entre vous juge le biscuit apéro ”indispensable” à un bon apéro et 31,2% ”pas indispensable mais toujours agréable”. En cumulé, 97,7% des participants plébiscite donc le gâteau apéro. Sans doute le simple fait de répondre à ce questionnaire témoigne d’un goût certain pour le sujet, mais on est quand même content du résultat !

Concernant les ingrédients, nous les avons classés en deux catégories : les ingrédients principaux et les ingrédients secondaires, le fameux ”twist”.
Dans le peloton de tête des ingrédients principaux on obtient : le Comté (139 votes / 52,9%), les tomates de Provence (119 votes /45%) et le fromage de chèvre (97 votes / 36,9%). 
Sur le podium des ingrédients secondaires, figurent fièrement : le piment d’Espelette (117 votes / 44,5%), les herbes de Provence (90 votes / 34,2%) et les graines de moutarde (75 votes / 28,5%). 

À partir de ces résultats et des proposions d’associations que vous avez formulées nous avons choisi avec les 2 GOURMANDS de tester 2 recettes :

Un biscuit apéro Comté & Herbes de Provence
Un biscuit apéro Tomates, Piment d’Espelette & Herbes de Provence

Nous organisons le combat final en boutique à la FFA PARADIS ! Dégustation le jeudi 4 juillet de 18h à 20h au 2 rue de Paradis.

Venez voter pour votre recette préférée !

Vous pouvez également jouer sur Facebook et Instagram pour remporter un petit échantillon de chaque recette afin de tester à la maison, en milieu apéritif avec vos amis !

À très vite à la FFA !

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Contrôles d’alcoolémie sur les boulodromes

Nos confrères de la Fédération Française de Pétanque et de Jeu Provençal (FFPJP) ne seraient-ils pas en train de pousser le cochonnet un peu trop loin ?

Après avoir interdit le port du jean et du débardeur dans les compétitions officielles en 2018, la FFPJP s’attaque maintenant à l’alcool sur les boulodromes.

Si ça continue, on va finir par jouer à la pétanque en costard, en buvant des Virgin Mojitos !

Vous savez, à la FFA, on prône toujours la qualité versus la quantité mais on doit bien reconnaître que nos tirs les plus audacieux, le carreau qui sauve la partie quand tout semble désespéré, on l’a toujours fait avec un coup dans l’aile.

C’est toujours le même schéma : c’est à toi de jouer, tu poses ton verre, tu te concentres, tu tires ou tu pointes, tu reprends ton verre, tu bois une gorgée, tu commentes ton coup, tu analyses la partie et tu formules la stratégie pour la suite.

Blague à part, rassurez-vous, les contrôles d’alcoolémie ne concernent que les compétitions officielles. La Police ne va pas débarquer chez vous en pleine partie pour vous mettre en garde-à-vue et saisir vos boules et votre cubi de rosé.

La FFPJP souhaite avant tout donner une autre image de ce sport afin de l’inscrire aux prochains jeux olympiques. On les comprend, et au fond, ce n’est que l’équivalent du contrôle anti-dopage chez les boulistes de haut-niveau.

De notre côté, nous avons une grande nouvelle à vous annoncer !

Nous avons entrepris la construction d’un terrain de pétanque intérieur dans le sous-sol de notre boutique FFA de la rue de Paradis à Paris ! Qu’il pleuve, qu’il vente ou qu’il neige, vous pourrez très bientôt organiser un petit apéro-pétanque à la sortie du boulot !

FFA PARADIS – 2 rue de Paradis 75010 Paris

Le chantier commence lundi, 👉 suivez-le sur notre compte Instagram 👈 ! @ffaperitif

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Les résultats du questionnaire sur la recette de la bière FFA enfin dévoilés !

Vous êtes 456 à avoir répondu à notre questionnaire ! Un immense merci pour votre aide ! Comme convenu, voici les résultats de cette consultation digne du « Grand Débat National » !

Ce projet de bière FFA nous tient à cœur depuis très longtemps. C’est un projet ambitieux. Nous allons brasser en juin environ 6500 bouteilles que nous aimerions distribuer partout en France en trouvant des partenaires. Au pire du pire, si on en boit 14,2 chacun, on écoule le stock.
C’est Guillaume, brasseur professionnel chez nos amis de La Brasserie Fondamentale qui a la lourde tâche de traduire vos désirs en recette.
Voici l’analyse très poussée du Professeur Apéritif, le statisticien de la FFA.

 A quelle fréquence bois-tu de la bière à l’apéritif ?

Sans surprise, ça boit de la bière par ici ! Il faut dire que les personnes qui détestent la bière n’ont sans doute pas eu le réflexe de remplir ce questionnaire. 57,7% d’entre vous buvez de la bière à chaque apéro, ce qui est plutôt encourageant pour notre projet !

Quelle est ta couleur de bière favorite à l’apéritif ?

Avec 46,1% des suffrages, c’est la bière blonde qui l’emporte ! Suivie de près par l’ambrée qui réunit 31,8% des votes. La couleur de la bière n’a pas forcément un impact déterminant sur son goût. On se dit qu’une bière blonde légèrement ambrée pourrait être un bon compromis !

Quel est ton type de bière préféré pour l’apéritif ?

C’est la bière de caractère qui l’emporte ! De notre côté, on partait plutôt sur une bière légère, facile à boire, mais presque la moitié d’entre vous voulez plus de complexité, alors allons-y ! Mais la complexité est-elle forcément synonyme d’amertume ? C’est ce que nous allons découvrir… 

Tu aimes les bières amères ?

Concernant l’amertume, vous souhaitez une bière ”moyennement amère” à 53,7%, et ”peu amère” à 36,4%. On va faire plusieurs tests de recettes en allant crescendo sur l’amertume. Il faut trouver le bon équilibre entre ”caractère” et ”buvabilité”. Une bière d’apéro doit quand même avoir un bon petit goût de ”reviens-y”. Et le caractère peut aussi s’affirmer par les saveurs !

Quels goûts aimerais-tu retrouver dans ta bière d’apéritif ?

Voici le TOP 5 des goûts que vous avez plébiscités ! Vous êtes 261 à désigner le houblon ce qui est cohérent avec le désir d’amertume. Les céréales arrivent en deuxième position avec 164 votes, talonnées par le citron et les agrumes qui réunissent 160 votes. Un tiers d’entre vous souhaitez des notes épicées (138 votes). Enfin, on dénombre 90 votes pour les fruits exotiques. En résumé, de l’amertume, des céréales, des agrumes, des épices et du fruit. Ça met l’eau à la bouche tout ça et nous sommes totalement raccords avec vous !

Degré d’alcool, format bouteille et distribution

Vous êtes 63,8% à souhaiter une bière entre 4 et 6%. On pense que 5%, voire 5,5% c’est pas mal, faut en garder sous le coude pour la suite de la soirée et pas finir sous la table dès l’apéro. Vous préférez largement des bouteilles de 33 cl (73,9%). Enfin, concernant la distribution, 65,4% d’entre vous achetez vos bières en grandes surfaces et 57,9% chez votre caviste. L’ambition de ce projet de bière FFA est de dépasser les murs de nos deux boutiques, pour l’instant parisiennes. Nous allons donc essayer de démarcher des enseignes de grandes surfaces et des enseignes de cavistes pour faire en sorte que chacun ait sa bière FFA pas trop loin de chez lui ! C’est un gros challenge, ce sont des enseignes très sollicitées, mais on y croit ! (Et si vous avez des contacts, nous sommes preneurs  !).

Décris-nous la bière de tes rêves (petite sélection non exhaustive de vos réponses)

‘’Fruitée, sucrée, traître’’ – Benjamin

‘’Surprenante, festive, au goût qui fait voyager’’ – Gaëlle

‘’Je rêve d’une bière blonde, moyennement amère avec plein d’arômes différents de fleurs et de fruits. Une bière un peu forte mais qui me permettrait d’en prendre 2,3, voire plus, sans avoir de regrets. Bisous bisous la FFA. Je vous aime, force et honneur à l’apéro’’ – Benoît

‘’Une bière appréciée par tout le monde à partager entre amis’’- Jean-Baptiste

‘’Un apéro ça ne se rêve pas, ça se vit’’ – Bertrand

‘’Rafraîchissante, fruitée, reconnaissable parmi les autres, une belle étiquette avec son histoire, pas plus de 3-4€ la bouteille… et SURTOUT qu’elle s’accorde parfaitement avec un bon saucisson’’ – Maxime

‘’Une bière qui ne fait pas pisser et qui ne fait pas prendre du bide’’ – Jérôme

Rappel de la suite des événements

– Ce soir (lundi 28 janvier), on brasse 4 recettes tests avec La Brasserie Fondamentale suite à cette analyse de vos réponses. 

– Après 1 mois et demi de fermentation (mi-mars) on vous fait déguster ces 4 tests en boutique. On fera un tirage au sort pour envoyer également des bouteilles chez vous et avoir votre avis.

– On affine la recette et on brasse une première série de 600 bouteilles (disponibles en avril). On les commercialise à la FFA (Paris 10 et Paris 17) et on commence à démarcher des distributeurs pour partir à la conquête de l’hexagone !

– On lance un brassin de 2000 litres à la brasserie artisanale Rabourdin (Bussy-Saint-Georges – 77), soit 6000-6500 bouteilles, et on boit ça tous ensemble à partir de début/mi-juillet

Merci encore pour votre aide,
et à très vite à la FFA !

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Les bonnes résolutions au bureau par la FFA 

La reprise au bureau après les fêtes est souvent un moment difficile. Le tunnel qui nous sépare du rosé et du barbecue cet été semble interminable et semé d’embûches. Heureusement, la FFA vous propose quelques bonnes résolutions pour réussir votre mois de janvier au bureau et vous présente bien sûr ses meilleurs vœux apéritifs !

Bonne résolution #1
Trouver le meilleur cidre pour sauver la galette des rois du bureau

Une galette des rois au bureau, ce n’est pas toujours très bon.  Et puis ça peut donner un coup de vieux quand on se rend compte que celui qui tire les rois, le plus jeune selon la tradition en l’occurrence le stagiaire, est né l’année de votre bac. Et on ne comprend jamais ce que représente la fève : ‘’C’est quoi ? C’est une brouette ? Mais pourquoi une brouette ?’’. 
Heureusement, pour accompagner la galette et sauver la situation, la FFA vous propose les excellents cidres de Normandie du Domaine Sicera dont l’historique vous permettra en plus de meubler la conversation.

Paul Caillouel a relancé la Caillouel, une variété de pomme douce-amère inventée par Florentin Caillouel, son arrière-arrière grand-père, en 1886. Peu productive, sa culture est abandonnée après la seconde guerre mondiale jusqu’à ce que Paul, trentenaire, décide de la réintroduire dans les vergers familiaux et de lancer les cidres Sicera. 
Ainsi, vous pourrez découvrir le ”pommier généalogique” de la famille car tous les cidres portent le nom d’un aïeul : le brut ‘’Florentin’’, l’extra-brut ‘’Gustave’’, le poiré ‘’Odette’’.
Et si vous êtes en Dry January, pas de souci, le jus de pomme « Georges » vous aidera à tenir votre objectif de mois sans alcool !

Bonne résolution #2
Lancez-vous dans un nouveau projet : créons ensemble la bière FFA !

Cette année, nous vous proposons de nous suivre dans un nouveau projet : la création de la première bière artisanale FFA. C’est un projet ambitieux devant dépasser les murs de nos deux bien-aimées supérettes apéritives de la rue de Paradis et de la rue des Dames. 
Nous vous proposons de créer cette bière avec nous ! Nous avons lancé depuis le 1er janvier une consultation sur nos réseaux sociaux pour élaborer ensemble la recette de la meilleure bière pour l’apéritif.
370 personnes ont déjà répondu à notre questionnaire. Vous aussi, donnez-nous votre avis et prenez part au projet !

Et après ? En nous appuyant sur ce questionnaire, nous finaliserons la recette de notre bière avec un brasseur professionnel de notre réseau. Nous vous ferons déguster en boutique nos différents tests avant d’arrêter la recette finale.
Enfin, nous lancerons la production d’un brassin de 2000 litres, soit plus de 6000 bouteilles, et nous chercherons des partenaires pour les commercialiser en région parisienne, et pourquoi pas dans toute la France !

Bonne résolution #3
Soyez plus sincère Sancerre avec vos collègues

La Sancérité au travail est une qualité importante. De nombreux problèmes peuvent se régler autour d’un petit verre de Sancerre entre collègues après le boulot. Pour vous aider à développer cette qualité managériale, la FFA vient de rentrer l’excellent Sancerre blanc d’Alban Roblin. Un Sauvignon Blanc à la robe brillante, fleuri au nez, fruité et minéral en bouche. Veuillez croire, Madame Monsieur, en l’expression de nos vœux les plus Sancerre.

Bonne résolution #4
Organisez un apéro au bureau pour dire à vos collègues à quel point vous les aimez

Pour les petits apéros entre collègues ou vos grands événements d’entreprise, la FFA propose depuis sa création une offre Traiteur ! Des bons produits artisanaux, simples et conviviaux, pour tous les goûts : planches de charcuteries et fromages artisanaux, planches de légumes bio avec nos sauces maison, baguettes surprises… Nos apéros sont livrés par vélo-cargo et nous limitons au maximum le plastique.
De nombreuses entreprises nous ont déjà fait confiance, alors vous aussi en 2019 dites ‘’non’’ aux petits fours mal décongelés et trop chers du traiteur habituel. Pour en savoir plus : 

Je demande un devis pour un apéro d’entreprise de qualité !

Nous vous présentons une nouvelle fois nos meilleurs vœux pour la nouvelle année, et nous vous remercions infiniment pour votre confiance.

Calendrier des dégustations du mois de janvier

FFA BATIGNOLLES – 18h30-20h30

Vendredi 11 janvier  :

Dégustation de vins bio de Loire – Domaine « Le Fief Noir » 

Vendredi 18 janvier :

Dégustation de vins bio de Savoie – Domaine Dupraz

Vendredi 25 janvier :

Dégustation de pickles bio et locaux « LES 3 CHOUETTES ».

À très vite à la FFA !

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Le jour où nous avons pris l’apéritif avec le Père-Noël

Barbe parfaitement taillée, pantalon chino slim serré aux chevilles mettant en valeur des baskets issues du commerce équitable, c’est un Père Noël hipster, bien dans son époque, qui nous accueille dans sa coquette chaumière lapone. 

Saucisson Magazine : Bonjour Père Noël, merci de nous recevoir. Notre première question est simple : Le Père Noël prend-il l’apéritif ?
Père Noël : Oui ! Je suis un bon vivant et je crois que ça se voit ! (Il soupèse son ventre rond). J’aime les bons produits, les vins de petits producteurs, les charcuteries artisanales. Et ce n’est pas forcément plus cher quand c’est direct producteur. Je ne suis pas comme le Père Fouettard qui se gave à outrance de produits industriels dont on ne connaît pas la provenance.
Et bien sûr, pas une goutte le 24 au soir ! Boire ou conduire le traîneau, il faut choisir ! Et si Rudolph mon renne a le nez rouge, ce n’est pas parce qu’il a bu un coup de trop (Rires) ! (Il donne une tape amicale à son renne qui éclate de rire à son tour).

Saucisson Magazine : On vous appelle également Saint-Nicolas et vous êtes une star dans l’Est et dans le Nord de la France. Ce sont des régions brassicoles, vous aimez la bière à l’apéro ?
Père Noël : Oh oh oh (comme le fait si bien le Père Noël), l’Est et moi, c’est une longue histoire. Autant vous dire que je ne suis pas né de la dernière pinte. Au XIIe siècle, un chevalier lorrain de retour de croisade importe mon culte en France, notamment en Alsace, à Metz, à Nancy… mais aussi plus au Nord, dans les Flandres. Sans me la raconter, j’avais déjà plusieurs miracles à mon palmarès, notamment la résurrection de trois enfants tués par un boucher, une sale affaire…

J’ai écumé à travers les siècles de nombreuses micro-brasseries de la région. Déformation professionnelle sans doute, j’affectionne particulièrement les bières de Noël avec leurs notes d’agrumes et d’épices. La « PERLE NOËL » que vous avez à la FFA est un classique du genre et je suis très touché par l’hommage.

Saucisson Magazine : On vous associe à la marque Coca-Cola. Le Père-Noël boit-il du Coca à l’apéro ?!
Père Noël : J’en ai marre de cette image qui me colle à la peau ! (Visiblement piqué au vif par notre question, il tire une longue bouffée sur sa cigarette électronique et s’enveloppe d’un épais nuage de vapeur). Contrairement aux idées reçues, mon image moderne n’a pas été créée par Coca-Cola lors de la célèbre campagne publicitaire de 1931. Dès 1823, un pasteur américain, Clement Clarke Moore, me décrit sous ma forme actuelle dans son conte « La nuit avant Noël » : la barbe blanche, le traîneau tiré par des rennes, la descente périlleuse par le conduit de la cheminée, c’est lui. Et je suis déjà représenté avec mon manteau rouge dès la fin du XIXe siècle !
(Il s’emporte) Alors oui, j’ai fait quelques photos pour Coca, je ne vais pas non plus m’en excuser pendant 1000 ans ! Rassurez-vous, je préfère largement un verre de Côtes-du-rhône à un verre de Coca !

Saucisson Magazine : Nous tenions à vous faire un cadeau : le Kit du membre officiel de la FFA. On vous fait souvent des cadeaux ?
(Visiblement ému). Jamais… On dit souvent que les cordonniers sont les plus mal chaussés…  Hélas, le Père Noël n’a pas de Père Noël…
Les yeux embués, le Père Noël ouvre le Kit du membre officiel. Il découvre le saucisson d’Ardèche, les sous-bocks, le sac FFA, les autocollants et la fameuse carte de membre personnalisable.
Il nous ressert un verre, reprend ses esprits et lance, tonitruant : Joyeux apéritif et Joyeux Noël à tous les lecteurs de ‘’Saucisson Magazine’’ !

Pour suivre l’actualité brûlante de l’apéritif, abonnez à « SAUCISSON MAGAZINE », la newsletter de qualité de la FFA.


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Le saucisson au couteau d’Emmanuel CHAVASSIEUX

Du cochon d’Auvergne haché au couteau, pas de sel nitrité, pas d’intrants chimiques, zéro conservateur… nous vous proposons dans nos supérettes apéritives du 10e et du 17e les salaisons d’exception d’Emmanuel Chavassieux. Deux beaux produits disponibles à ce jour : le saucisson nature et la saucisse sèche aux câpres.

 « Il était jeune, il était beau, il sentait bon le saucisson chaud… mon légionnaire… ».

Si nous nous permettons de réinterpréter à notre sauc’ cette chanson de Serge Gainsbourg c’est parce que c’est à la Légion Etrangère que le jeune Emmanuel Chavassieux a développé sa passion pour les couteaux, à 18 ans.

L’histoire ne dit pas s’il mettait ses ennemis en charpie, façon saucisse.

Plusieurs décennies plus tard, Chavassieux parvient à rassembler ses deux passions, la coutellerie et la salaison, dans son atelier de Saint-Romain-Lachalm en Haute-Loire.

Nous sommes très heureux de vous faire découvrir le fruit de son travail à la FFA qui se résume, au fond, à peu de choses : des cochons d’Auvergne, du sel de Millac, des épices de qualité, un peu de vin naturel et rien de plus !

Et pour suivre l’actualité brûlante de l’apéritif, abonnez à « SAUCISSON MAGAZINE », la newsletter de qualité de la FFA.


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Ils vendangent à poil !

On connaissait le vin nature, voici le vin naturiste !

Pour la deuxième fois consécutive, nos confrères dénudés de la Fédération Française de Naturisme organisent des vendanges dans le plus simple appareil, au Crest, dans le Puy-de-Dôme.

Selon l’article repéré sur France 3 Régions, les températures matinales étaient plutôt fraîches (9°C) ce qui n’est pas forcément bon pour la taille des raisins… de nos courageux cueilleurs.

Le vin sera vendu au camping naturiste La Serre de Portelas sous le nom « Ver nu et sage ».
Nous ne connaissons pas les noms qui ont été refusés par la « Fédé des Tous Nus » : « Domaine du Grand Nœud » ? « Cuvée de la Blanche Fesse » ? « Château Balloches » ?

En attendant de déguster ce précieux nectar, n’oubliez pas de vous abonner à « SAUCISSON MAGAZINE », la newsletter d’information et d’investigation de l’apéritif, par la FFA !

Source : France 3


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La Bretagne va-t-elle avoir son emoji ?

L’association .bzh milite depuis plusieurs mois pour la création d’un emoji représentant le Gwenn ha Du, le drapeau breton. Son fondateur, Matthieu Crédou, part la semaine prochaine à San Francisco pour convaincre les géants de la Silicon Valley : Facebook, Google…

On ne sait pas si Mark Zuckerberg aime le Chouchen et l’eau de mer à 17°C, en tous cas nous serons ravis d’utiliser cet emoji lors de nos prochains posts dédiés à cette magnifique région apéritive.

Et si vous souhaitez découvrir notre gamme de T-Shirts fabriqués en Bretagne par Armor Lux c’est ici : https://www.ffaperitif.com/boutique/

KENAVO !